Lancement des travaux de rédaction du rapport d’État du système éducatif national RESEN-RDC : L’UNESCO invite les acteurs et partenaires à s’impliquer dans ce travail.

L’organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture(UNESCO), a lancé hier mardi 12 octobre à Kinshasa, les travaux de rédaction du troisieme rapport d’État du système éducatif national RESEN-RDC. Ce rapport permettra d’identifier les écarts par rapport aux objectifs de la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation (SSEF) qui définit les priorités d’action pour le secteur de l’éducation 2016-2025. Les travaux ont été lancés au cours d’un atelier organisé à l’intention des acteurs et partenaires du secteur de l’éducation dans le processus de la transformation sectorielle, dont l’objectif général est de mettre en place l’équipe technique nationale, la méthodologie adoptée, les groupes de travaux et le canevas du rapport.

D’apres la secretaire genrale de L’EPST, Christine NepaNepa, les travaux de rédaction du 3 ème rapport final du système éducatif national RESEN RDC III, vient résoudre les problèmes et préoccupations liés à l’amélioration de la mise en œuvre de la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation 2016-2025 en vue de relever les défis majeurs. Et Contrairement aux deux premiers, le 3 ème rapport met un accent particulier au sous secteur et aux études thématiques complémentaires. «  » l’élaboration d’un nouveau RESEN apparaît très utile pour dresser de nouvelles orientations de la politique éducative et à l’occasion actualiser la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation 2016-2025 pour la prolonger jusqu’en 2030. Cette actualisation permettra au pays de mobiliser des ressources dans le cadre du nouveau mode de financement de l’éducation de base du partenariat mondial sur l’éducation » », a déclaré Mme Christine NepaNepa.

Pour sa part, le secretaire general du secretariat permanent d’appui et de coordinarion du secteur de l’education (SPACE), Valere Munsia, a fait savoir que le rapport RESEN est un document élaboré dans un processus participatif impliquant tous les acteurs et qui établit un diagnostic soutenu et présente une photographie de la situation du système éducatif national après une période de 5 années. A cet égard, il alimente le dialogue sectoriel et éclaire le processus de prise de décision sur les politiques et réformes éducatives pour développer le système.

Il a tout de même rappelé que la RDC est àu 3ème diagnostic de son système dans le secteur de l’éducation, le premier en 2004 et le deuxième en 2014, c’est qui a permis le pays en 2015 d’élaborer et de disposer de sa stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation 2016-2025 endossé par les partenaires éducatifs du gouvernement.

Ainsi, l’élaboration du 3 ème RESEN est une nécessité pour notre pays car il permettra au gouvernement de fixer de nouvelles orientations de politique éducative et surtout d’actualiser sa stratégie sectorielle pour l’horizon 2030 au delà du système de pilotage

Au delà du pilotage du système, il permettra également au gouvernement et à ses partenaires ensemble de redynamiser le dialogue et de faciliter ainsi la convergence de vie pour l’efficacité du système.

De son côté, le responsable du secteur de l’éducation du bureau de l’UNESCO, qui a remplacé le représentant, Omar Diop, a fait savoir que le processus d’élaboration du RESEN-RDC III a été planifié chronologiquement en quatres phases dont la phase préparatoire, la phase de diagnostic, la phase de rédaction et celle de validation.

« Le rapport est composé de 10 chapitres, il faudra savoir que 8 chapitres seront en charge du cabinet Serge Peano sas RT 2 pour le pôle Dakar » a -dit Omar Diop.

Il a par ailleurs, indiqué que le contexte du RESEN en RDC a été marqué par des mutations importantes intervenues depuis la réalisation du RESEN de 2014. « D’où, il est indispensable au pays et aux partenaires techniques et financiers de mettre à jour le diagnostic sectoriel en vue de prendre en compte les nouveaux défis et de disposer des repères nécessaires à l’ajustement des politiques éducatives et des options de choix stratégiques », indique-t-il.

Tricya MUSANSI

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