Cité dans la prétendue spoliation d’un immeuble, l’ex directeur de la FEC victime d’une odieuse machination.

Cité à tord comme spoliateur de renom de la concession située au numéro 12 de l’avenue KILELA à Lubumbashi dans le Haut-Katanga, Éric Monga n’a été que liquidateur de la succession MONGA KATANGA.

Ceci est un droit de réponse réservé à un article paru dans votre site en date du 28 juin dernier intitulé  » l’ex-directeur de FEC démasqué dans la spoliation d’une concession Belge ».

Malheureusement, il s’agit des propos diffamatoires qui portent atteinte à la dignité et à réputation de la famille MONGA.

En effet, loin de toutes les élucubrations vantées par des personnes mal intentionnées dans votre article, il sièd de retenir en bref sur le plan factuel ce qui suit à propos de l’immeuble sus indiqué.

Cet immeuble était occupé depuis 1972 par monsieur MONGA KATANGA à la suite d’une vente avenue lui et monsieur DUMOULIN ANDRÉ-MARIE;

La vente ayant été conclue à tempérament, près de 5% du montant de la vente n’avait pas été payé vu que monsieur DÉMOULIN André-marie ainsi que d’autres belges étaient contraints de quitter le pays et rentrer chez eux suite à la guerre du SHABA I et SHABA II.

Quelques années plus tard, à leur retour, ils ont commencé à demander plus que 5% restant avant la guerre sus indiquée.

A cet effet, plusieurs discussions ont été entreprises par les parties, à l’issue desquelles, tous les droits ont été reconnus à monsieur MONGA KATANGA sur ledit immeuble.

Concrètement, maître MANRIQUE étant détenteur d’une procuration spéciale de son client monsieur DUMOULIN ANDRÉ-MARIE et consorts, qu’il donnera par la suite la procuration à maitre KALABO présent à lubumbashi pour le représenter.

C’est de la sorte qu’une somme convenue a été versée à ces personnes ci-haut citées pour trouver solution à ce litige par la succession de Monsieur MONGA KATANGA et l’affaire était définitivement clôturée.

Que c’est étonnant que les gens reviennent longtemps après à cette affaire uniquement dans l’intention de nuire à la réputation de Monsieur Eric MONGA et sa dignité après avoir tenté de tirer bénéfice pécuniaire de cette affaire alors qu’il s’agit ici bel et bien de la succession MONGA KATANGA.

Par ailleurs, il est à noter que l’affaire a déjà été connue par les instances judiciaires du pays et qui n’ont pas donné raison aux personnes commanditaires cités dans votre article.

Sur ce, la succession se réserve le droit de poursuivre tous ceux qui vont s’aventurer à saper la dignité et la réputation d’un de leurs ou de saper la mémoire de feu MONGA KATANGA.

Fait à lubumbashi le 23 juin 2021

LA SUCCESSION

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