Basée à Genève en suisse : Priscitouf the first, une mère salvatrice pour l’industrie musicale congolaise

Née le 30 août 1996 à Genève en Suisse de parents congolais, Brigitte et Richard Mukundji Priscitouf the first est une artiste polyvalente leader. De son vrai nom Priscilla Mukundji est issue une famille de 3 enfants notamment 1 garçon et 2 filles dont elle occupe la deuxième place.

Priscitouf est le surnom qu’elle portait à l’ecole primaire du fait de son afro.

Plus tard, le mot « touf », symbolisera pour elle l’arbuste, un petit arbre qui grandit pour une élévation permanente.

« the first » est venu bien plus tard, en 2017, après une année sabbatique à Londres. C’est de ce voyage que « Priscitouf the first » naquit.

Une jeune femme qui cachait en elle des talents multiples.

Dès son plus jeune âge Priscitouf baignait dans l’art, était entourée de sonorités congolaises , de béats dubstep, de son imagination débordante et son envie de créer en permanence.

Cependant, l’art était parfois tabou dans une famille d’intellectuels et comme tout père protecteur voulant le meilleur pour sa fille , il lui conseilla toujours de mettre les études avant plan.

A Dieu toute gloire et tout honneur ,pour priscitouf the first, la musique est quelque chose spirituelle, elle a été un appel ultime venant de Dieu et dans la musique qu’elle fait ,elle cherche à éveiller les consciences de la jeunesse congolaise.

Raison pour laquelle, elle n’avait pas voulu signer dans un quelconque label dès le début de son parcours pour pouvoir rester maître de son art et de son message.

Faire une révolution , bannir l’égoïsme et la corruption, mettre en exergue les vertus de ceux qui travaillent honnêtement est la bataille que mène la jeune artiste.

Polyvalente dans son style musical , Priscitouf the first utilise tous styles musicaux entre autres le Reggae, le rap etc … elle rappe en lingala mais surtout en anglais et c’est dans ce mélange là qu’elle a sortie son style intitulé « afro Lo-fi » qui sont des chants mélancoliques propre à elle. Ou simplement une rythmique afro légère, avec un beats plus électronique, celui des Britanniques. Le Lo-fi mais aussi le désigner comme étant de basse qualité (Lo-Fi).

Nous pouvons citer, Damian Marley un des artistes qu’elle écoutait le plus souvent à part le fait d’écouter plus les Beats, s’en est suivi de Damso certes Priscitouf the first n’est pas du genre faire l’idolâtrie, elle est focus en elle et sur ses origines.

L’artiste polyvalente a sorti une mix TAP Intitulée: k.o or knock chaos volume 1 contenant cinq titres : Zela Zela ; Schwarz ; The last zaïrian ; K.o or knock chaos ; et Un souffle aux suivants.

Entant qu’artiste, Priscitouf the first a aussi de l’estime pour la femme noire et elle est parmi les gens qui militent pour que la femme puisse retrouver sa place au sein de la société et surtout trouver sa liberté car la femme doit se créer un empire.

Tant bien que mal, son travail a fini par payer et Aujourd’hui elle envisage aider les jeunes talentueux qui sont vrais et leurs donner la force ,en créant une entreprise appelée organisation pour la libération du peuple d’où est née  » zing empire » qui veut dire zaïrois dans la gloire. Car à kin elle a rencontré des artistes talentueux qui étouffent suite aux industries musicales que possède la RDC.

 » In God we Trust » avec Dieu nous vaincrons ,
Priscitouf the first la mère salvatrice dans l’industrie musicale demande aux jeunes talentueux d’être leurs propre Roi se connaître soi-même et connaître ses origines en ayant un esprit fort, qu’il ne puisse pas avoir un intermédiaire entre eux et Dieu.

Berlive Lutete

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *