La Fondation Aurore : la population appelée au dépistage volontaire des hépatites virales

Dans une interview exclusive accordée à la rédaction de c-actu.com, la fondation Aurore par le biais de son président national Dr Patrick Ngoma annonce une campagne d’information et de dépistage volontaire des hépatites virales. Cette campagne qui se tiendra du 27 juillet au 01 Août 2020 dans son siège à la commune de Lemba, est organisée à l’occasion de la journée mondiale des hépatites célébrée 28 juillet de chaque année.

Cette campagne vise à sensibiliser la population sur le diagnostique précoce des personnes touchées par cette pathologie dont la plupart sont ignorants et de les soumettre le plutôt possible à une prise en charge afin de prévenir les complications liées à ces pathologies notamment la cirrhose et le cancer du foie.

Le Dr Patrick Ngoma indique les hépatites virales sont des virus infectés qui s’attaquent aux foies en perturbant le fonctionnement de cet organe.

Les statistiques de l’organisation mondiale de la santé (OMS)
MS révèlent que 257 millions de personnes vivent avec l’hépatite B chronique, 887.000 décès sont dûs à la cirrhose ou à un cancer du foie, et l’Afrique a une prévalence plus élevée des hépatites virales en 6,2% de sa population adulte.

Les personnes atteintes ne présentent généralement pas des symptômes, ces derniers au stade avancé peuvent se manifester par un jaunissement des yeux, des douleurs abdominales, des urines foncées, la fatigue, l’inconfort physique ou la perte d’appétit, le gonflement ou la présence de liquide dans l’abdomen, la nausée, la démangeaison, le vomissement, les maux de tête, le changement d’humeur etc.

Le président national de la fondation Aurore s’approprie du slogan de l’OMS et il estime que cela doit devenir une réalité
<< Il est temps de, dépister, traiter et de guérir>> en vue de réduire le taux de mortalité causé par cette maladie qui constitue une menace des vies humaines.

Par ailleurs, les hépatites virales (B et C) se transmettent par le contact direct avec le sang d’une personne infectée. Cela peut se faire lors de l’accouchement, d’un contact avec des objets tranchants (seringue, lames…), d’une relation sexuelle non protégé, d’une transfusion sanguine d’un donneur infecté et par certaines pratiques telles que le tatouage ainsi que le percing.

Herman Tumpa

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