RDC-Palais du peuple : les organisations de la presse déplorent l’agression barbare dont Thierry Kasongo Muyumba de télé 7 fut victime ce 24 juin.

 

Les organisations citoyennes de la presse congolaise notamment la Conférence Permanente des journalistes Politico-parlementaires (CPJP), le Réseau des Journalistes Anti-Coupages (REJAC), la Coordination des Communicateurs pour le Changement des Comportements (CE4 Zone Afrique), et COJEC déplorent le comportement des certains policiers qui se livrent à prendre des bien de la population en outre : des téléphones, argent, et autres biens comme, ce fut le cas de Thierry Kasongo Muyumba qui s’est vu nuire par des policiers qu’il a identifié peu après sa libération.

« Le général Kasongo doit s’impliquer pour que le journaliste retrouve ses biens volés pendant les manifestations ».

Le journaliste Thierry Kasongo Muyumba rédacteur en chef de Télé 7 a été arrêté aux environs 13 heures pendant qu’il couvrait les manifestations contre les lois Aubin Minaku-Sakata sur axe robot roulage non loin du palais du peuple.

Selon son témoignage aussitôt sa libération, Thierry Kasongo Muyumba a fait savoir qu’il était surpris de constater que la police déployée pour mener les opérations de sécurisation de l’institution parlement n’avait aucune notion sur la protection du journaliste à la recherche de l’information.

« Comment un journaliste peut être inquiété pendant qu’il collecte l’information qui concerne un évènement comme celui là? C’est la question que Thierry Kasongo Muyumba, Directeur de publication du site d’information générale Legrandcongo se pose.

Lors de son interview à la presse devant le palais du peuple, il s’est dit surpris de constater que la police a ouvert le feu face à des manifestants pacifiques scandant juste des chansons contre la loi proposée par Minaku.

Étant Journaliste, il s’est protégé derrière un arbre à côté de la place Mumbunda ya Gecamines. Devant lui, il constate des balles qui produisent du feu dans ses pieds et curieusement, la police envahie le lieu avec trois à quatre jeeps en ⁿrenfort.

D’emblée, 3 policiers qu’il a bien identifier l’attaquent brutalement et le tirent comme un malfrat : « il se présente, je suis journaliste, l’un des policiers lui répond toufi nayo bolole quel Journaliste azofilmer banzoba oyo ya UDPS, et sans gêne, chacun se bat comme un loup à la recherche du repas pour récupérer les biens dans les poches ».

Pendant ce calvaire, le journaliste Thierry Kasongo Muyumba observe sur boulevard triomphale une jeep. Il voit un officier, capitaine de surcroit, il lance le cri de détresse pour une protection : mokonzi mokonzi je suis journaliste, malgré la présence de ce dernier, les policiers pilleurs ont poursuivi leur sale besogne. « prendre les biens du journaliste minable qui fête son anniversaire le même 24 juin.

Ainsi, les policiers bien identifies ont pris 80 dollars dans les poches, argent réservé pour son anniversaire, 5.000 franc congolais pour sa course vers télé 7, un powerbanc original de couleur noire pour alimenter son téléphone, un papier mouchoir, et des papiers des informations récoltées.

Le capitaine du journaliste Thierry Kasongo Muyumba Journaliste Politico-parlementaire intervient peu le ton autoritaire de l’officier : venez vite avec lui ici. Sur place, l’officier instruit le policiers estorqueurs, fait le monter dans la jeep, et le malheureusement c’est quand l’adjudant demande au pauvre reporter de descendre en dessous des sièges de la jeep comme un vulgaire mouton. Et l’officier ne dit rien, mais il pose seulement la question au journaliste traumatisé, on t’a pris quelque chose? Le reporter dans son état de peur répond, jusque là, je ne sais pas…

Ce qui est drôle, malgré que le journaliste reporter est placé en dessous des sièges, les policiers cherchaient toujours à introduire les mains dans ses poches du pauvre pour chercher le téléphone et le reste d’argent.

Vu que le journaliste était agressif, ils n’ont pas pu récupérer le téléphone.

Le calvaire du journaliste commence à grande échelle.

La jeep quitte le robot pour la place rond Point Gabi, partout, c’est la chasse à l’homme. Des balles crepites dans tout le sens, et des gaz lacrymogènes sont projetés, ainsi les yeux du journaliste sont devenu rouge comme la viande fraîche.

La jeep devait poursuivre les manifestants jusque dans leurs derniers retranchements. Ils ont suivi l’itinéraire très compliqué qui a fait presque épuisé le journaliste Thierry Kasongo Muyumba.

La jeep a quitté la place roulage robot en passant par Pont Gabi, Sendwe, stade tata Raphaël, axe cohydro, Complast, avenue Funa, Pont Gabi, Kasavubu, av de l’enseignement, Éthiopie, puis des avenues compliquées de victoire en passant par Bayaka, place Monument Kasa Vubu, Robot, Palais du peuple, Bon vent, Commissariat général de là police, Boulevard Triomphal tembe na tembe, Robot Roulage avec comme point de chute Station palais du peuple. Presque partout, les policiers ne faisaient que tirer des balles et des gaz lacrymogènes.

Aussitôt arrivés devant le parlement, Thierry Kasongo Muyumba prend courage et alerte un journaliste de RTNC qui voulait rejoindre DOMI de Info Lingala. Ce dernier passe l’info à la presse Politico-parlementaire qui se mobilisent avec des centaines autres manifestants pour exiger la libération immédiate du journaliste Thierry Kasongo Muyumba Rédacteur de Télé 7.
Heee Libérez ! Heee Libérez ! Heee Libérez !

Sans plus tarder, l’officier de la police sur ordre d’un colonel et un membre de la MONUSCO ordonne la libération du reporter sous les applaudissements du Grand public qui a bravé la peur.

Seulement, le journaliste a condamné les actes de barbarie initiés par des policiers égarés qui ternissent l’image de la police.

Je demande à la police d’être juste. Moi j’ai besoin de retrouver mes biens récupérés avec violences par la police.

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