RDC : Irène Bahati Mweze appelle les autorités congolaises à la maturité.

 L’organisation non gouvernementale dénommée la lutte contre toutes sortes de violences faites à la femme (LCVF) que dirige Irène Bahati Mweze met en garde tous les animateurs des institutions de la République, ceux qu’ils veulent mettre en otage la conscience et l’intérêt du peuple.

Elle estime que cela ne contribue pas au développement de la nation surtout au moment où elle traverse des énormes difficultés suite à la pandémie de COVID-19. La coordonnatrice nationale de LCVF exhorte à tous ceux qui sont aux instances de prises de décision avant de prendre toute parole ou réagir dans quoi que se soit, de bien y réfléchir.

« Pour éviter des scandales compte tenu que ces derniers n’ont pas de la maturité, peut être le poids de responsabilité leur échappent. » a-t-elle renchérit. Tel est le cas de la querelle entre le président de la Chambre haute du parlement Alexis Thambwe Mwamba et la sénatrice Bijoux Goya lors de la plénière du 25 avril dernier.

En outre, la LCVF constate que les dénonciations de cas de violations de droits de l’homme en République Démocratique du Congo se font malheureusement par sentiment ou intérêt. Tel est le cas de la victime de la femme de Né Mwanda Nsemi.

Celle-ci a eu des graves violations à son domicile lors de l’arrestation de son époux. Cela devrait être réparer curieusement personne n’en parle.

A cet effet, Irène Bahati Mweze lance un SOS au gouvernement, aux partenaires ainsi qu’à toute personne de bonne volonté de subvenir en aide pour l’accompagnement de cette dernière.

Hermann Tumpa

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